D O C U M E N T 6 1 F E B R U A R Y 1 9 2 1 9 9
Indem ich Ihnen für Ihr liebenswürdiges Entgegenkommen herzlich danke,
grüsse ich Sie freundlich
A. Einstein.
TLS. [70 630]. The letter is addressed “Herrn Prof. Dr. Carl Beck Chicago.” A draft in Ilse Einstein’s
hand [43 218] dated 17 February 1921 on the verso of Beck’s letter to Einstein, 28 December 1920
(Vol. 10, Doc. 248), is also available.
[1]In his letter, Beck emphasized the importance of careful preparation for an American tour, and
offered his help (Carl Beck to Einstein, 28 December 1920 [Vol. 10, Doc. 248]).
[2]Einstein’s negotiations with various American universities and the National Research Council
had floundered (see Docs. 48 and 52.)
In the draft letter, conceived only a week earlier, the paragraph starting with this sentence reads as
follows: “aber ich habe mich entschlossen, wenigstens vorläufig nicht nach Amerika zu gehen, zumal
es bei meiner nicht sehr festen Gesundheit meine Kraft weit übersteigen würde allen von dort an mich
gelangten Aufforderungen nachzukommen. Dieser Entschluß wurde mir sehr erleichtert durch die in
Ihrem Brief enthaltene Mitteilung, daß die Zeit für den Besuch eines in Deutschland wohnenden
Gelehrten in Amerika nicht reif sei. Andererseits freilich erachte ich es als Pazifist für meine Pflicht,
zu der Wiederanbahnung der internationalen Beziehungen nach Kräften beizutragen.” Two days later,
Einstein accepted an invitation to join the Zionist delegation on its tour in the United States (see
Doc. 53, note 3, and the Introduction, sec. I, for further details on the trip).
[3]Two days earlier, Einstein had informed both Princeton (Doc. 53) and Yale (Doc. 56) that he
would nevertheless be in America.
61. From Lucien Fabre[1]
Pont de l’Arche (Eure) 23 Février 1921
Mon cher & grand maître,
Je vous envoie sous pli separé un exemplaire du volume que j’ai consacré à vos
théories.[2]
L’ouvrage est tel que vous le saviez: un exposé élémentaire, un histori-
que que vous avez lu, quelques détails mathematiques & logiques, une conclusion
philosophique.
N’ayant pas reçu de réponse de vous au moment je vous ai prié de me donner
une
préface[3]
j’avais d’abord songé à demander celle ci à quelqu’un de mes amis
de l’Académie; mais quel nom mettre que le vôtre n’eteignit point? Je me suis ré-
solu finalement à reproduire purement et simplement la lettre que M. Oppenheim
m’avait communiqué de votre
part[4]
en effaçant les noms des Guillaume & Varcol-
lier que vous
citiez.[5]
Ainsi le livre tout entier vous appartient. J’espère que l’hom-
mage vous en sera agréable.
Je puis, si cela vous interesse, vous faire connaître qu’il a un très gros succès.
Tout ce que la France compte d’intellectuels, dégoûtés de “la vulgarisation vul-
gaire” s’y intéresse. Ainsi peut être votre nom sera t il mieux que connu, compris.
Plaise aux dieux que mon œuvre soit digne de la vôtre!
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